On croit que c'est au VIIe siècle que Copán est devenue l'une des plus puissantes cités mayas (avec Chichén Itzá et Tikal). Puis ce fut lentement la décadence jusqu'à l'abandon du site au lXe siècle. C'est au XlXe siècle que l'endroit envahi par la forêt vierge fut révélé au monde et fut l'objet de fouilles.
En 1835 une publication de Juan Galindo attira l'attention de l'explorateur et écrivain nord-américain John Lloyd Stephens et de l'architecte et dessinateur anglais Frederick Catherwood. Ceux-ci explorèrent en 1838-39 les lieux et publièrent par la suite des livres illustrés. Ces publications éveillèrent un grand élan d'intérêt pour l'antiquité mésoaméricaine et servirent de fondement à l'étude moderne des Mayas. C'est maintenant un parc et il fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Nous avions visité antérieurement Chichén Itzá et lu l'aventure de Stephens et Catherwood. Nous désirions ne pas manquer Copán et ne fumes pas déçus.

Une infime partie du site est mise à nu. Sous ces amoncellements, il y a sûrement des découvertes à faire.





Notre guide nous rappelle que Stephens a acheté ce site pour cinquante dollars.








Reconstitution du grand escalier
Le vrai escalier dont les hiéroglyphes permettent beaucoup d'informations sur les croyances mayas.

Pierre sacrificielle
Un couple bien heureux d'être là. Il fait frisquet. Nous sommes en hauteur.







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